Iconographie

Réalisation d'icônes selon les canons russes et byzantins

" L’art de l’Iconographie, une tradition vivante "

L ’atelier réalise des icônes selon la tradition russe et byzantine, dans le respect fidèle des canons anciens transmis.

Chaque icône est peinte à la tempera sur bois principalement en tilleul, avec des pigments naturels et, selon le modèle, des feuilles d’or selon un savoir-faire séculaire. Après plusieurs mois, elle est vernie. Ce travail associe précision artistique et respect des traditions picturales pour faire de chaque icône une fenêtre ouverte sur le mystère divin. Les modèles s’inspirent des grands maîtres de l’iconographie et des écrits patristiques, tout en pouvant être adaptés selon le saint, la fête liturgique ou la dévotion souhaitée. Chaque œuvre vise à unir beauté, foi et dévotion.

Une bénédiction de l'icône est possible, voire souhaitable, si demandée.

" L’art de l’Iconographie, une tradition vivante "

 

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Icones des tablettes de Novgorod - Les grands classiques russes et byzantins - Anges et Archanges

Icônes modernes de Léonide Ouspensky et du père Grégoire Krug

" St Michel archange "

Réalisation d'une icône russe (90x40cm)
inspirée de différents modèles, technique russe à la flaque.

Les icônes russes sont généralement peintes sur des panneaux de tilleul soigneusement séchés et évidés, parfois renforcés par des traverses, puis recouverts d’une toile de lin encollée et d’un gesso traditionnel (levkas) à base de colle animale et de craie ou de gypse.

 Le dessin est reporté au pinceau ou par poncif, puis gravé légèrement, avant l’application d’une feuille d’or sur une assiette à base d’argile rouge et de colle, polie à l’agate pour obtenir un éclat profond.

 La peinture se fait à la tempera à l’œuf (jaune d’œuf, eau et parfois vin ou vinaigre) mêlée à des pigments anciens : ocres, terres vertes, cinabre ou vermillon, malachite, azurite, noir de fumée, parfois lapis-lazuli pour les bleus les plus précieux.Les couches sont posées « du sombre au clair » : d’abord les ombres très transparentes, puis les éclaircies successives (lumières) qui sculptent les visages et les drapés, jusqu’aux fins traits lumineux appelés « assistes ».

 Une fois l’image achevée, on applique souvent un vernis protecteur (l'olifa) à base d’huiles siccatives et de résines naturelles l'olifa.

"St Jean baptiste"

 Icône byzantine inspirée de différents modèles

Les icônes byzantines utilisent un procédé très proche, codifié dès les premiers siècles : panneau de bois (souvent tilleul, cyprès ou noyer), marouflé d’une toile de lin puis recouvert d’un gesso fin obtenu en plusieurs couches poncées.
Le dessin préparatoire renforcé à l’encre ou à la peinture, avant la pose de la dorure sur assiette rouge, au « mouillé » ou au « mixtion ». Les peintres utilisent la tempera à l’œuf avec des pigments minéraux : ocres jaunes et rouges, terre d’ombre, vert-de-gris et terres vertes, azurite, noir de vigne, blanc de craie, parfois des pigments plus coûteux.
 La construction de l’image suit un ordre strict : fonds et vêtements, puis carnations, et une montée progressive des lumières en fines touches, jusqu’à l'ensemble de traits lumineux qui exprime la lumière incréée. Les couches sont posées « du sombre au clair » : d’abord les ombres très transparentes, jusqu’aux fins traits lumineux appelés « assistes ». La technique est à la tempera (jaune d’œuf, eau avec parfois vin ou vinaigre) mêlée à des pigments de terre et anciens : ocres, terres vertes, cinabre ou vermillon, malachite, azurite, parfois lapis-lazuli pour les bleus les plus précieux. Une fois l’image achevée, on applique un vernis protecteur à base d’huiles siccatives et de résines naturelles, l'olifa.

Réalisation de fresques

Fresques

 

 

Galerie en cours de réalisation